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La Bourse de l’Immobilier à la Une du Journal de l’Agence !

13/03/2018 - Notre Entreprise
>La Bourse de l’Immobilier à la Une du Journal de l’Agence !

Eddy Salah, président de la Bourse de l'Immobilier et Benjamin Salah, directeur général, font la couverture du dernier numéro du Journal de l’Agence. Magazine de référence dans notre métier, il est distribué auprès de 32 000 professionnels de l’immobilier. Cet entretien est l’occasion de faire un bilan sur les excellents résultats de notre Groupe, sur la stratégie de développement, le projet de l’entreprise et les perspectives de carrière pour nos collaborateurs… Découvrez ci-dessous l’article.


“Devenir le numéro 1 de l'immobilier de services en France”


Une du Journal Agence - Père et Fils


JDA : Comment se porte la Bourse de l'immobi­lier ?

Eddy Salah : Avec près de 400 agences détenues en propre, nous sommes de très loin le premier ré­seau immobilier intégré de France. Au total, nous travaillons avec 1 500 col­laborateurs et avons réalisé un chiffre d'affaires de 84 millions d'euros en 2017, en progression de 2 7 % sur un an. Notre volume d'ac­tivité a doublé en trois ans !

Benjamin Salah : Le groupe comprend la Bourse de l'Immobilier - pur player dans la transaction -, la Bourse de l'Immobilier neuf qui commercialise des biens en vefa depuis quatre ans, Intégral Immobilier qui se développe en ges­tion locative et en location, et J'Emprunte Moins Cher, société de courtage en cré­dit. L’an passé, nous avons réalisé 10 000 ventes dans l'ancien, 300 ventes en vefa et 2 000 dossiers de crédit immobilier.


JDA: Pourquoi avoir opté pour un modèle succursaliste ?

Eddy Salah : J'ai été le premier franchiseur fran­çais avec trois agences im­mobilières au début des années 1980. Mais j'ai vite déchanté : les franchisés sont parfois des parte­naires difficiles. Ils s'ap­proprient l'intégralité de la réussite lorsque tout va bien, et quand ça se passe mal, c'est toujours de la responsabilité du franchi­seur. Et puis, je ne voulais pas passer mon temps à recruter de nouveaux fran­chisés. Du coup, j'ai pour­suivi le développement du réseau en succursales. Comme l'immobilier est un métier de proximité - 80 % de la clientèle vou­lait acheter dans un rayon 5 km de l'agence - je n'ai cessé d'ouvrir des agences pour accroître mon offre de produits. L’ADN de la Bourse de l'Immobilier a toujours été la satisfaction client.

Benjamin Salah : Ce modèle, unique, nous donne une force excep­tionnelle. Nous travaillons en famille, une famille de 1 500 collaborateurs. Chez nous, les agences ne sont pas concurrentes entre elles, les biens disponibles dans une agence le sont dans toutes les agences. Et comme nous ne sou­haitons pas contraindre le client, nous ne prenons pas de mandats exclusifs. De fait, nous sommes in­tégralement au service de nos clients.


JDA: Quel était votre état d'esprit lorsque vous avez lancé la Bourse de l’Immobilier en 1980 ?

Eddy Salah : Lorsque j'ai créé l'entreprise, les agents immobiliers ne s'occu­paient que des vendeurs. Certains ne gardaient même pas les coordon­nées des acquéreurs po­tentiels ! Ma grande idée a été de vouloir prendre aussi en charge les clients acquéreurs pour les aider à réaliser leurs projets, un peu comme le font les chasseurs d'appartements aujourd'hui. Mon credo a toujours été de satisfaire la demande en ayant le plus de produits possible, comme dans une Bourse.


JDA : C'est pour cela que vous avez choisi ce nom de Bourse de l'Immobilier ?

Eddy Salah : Exactement. À l'époque, je vou­lais pouvoir proposer une liste exhaustive de biens à vendre. C'est utopique, mais je souhaitais tendre vers cet objectif et ainsi créer une vraie Bourse. Et puis, comme la Caisse d'Épargne se distinguait des autres banques avec son écureuil, j'ai décidé que la Bourse se distin­guerait des autres agences immobilières avec sa ci­gogne.


Une du Journal Agence - logo


“Notre ADN a toujours été d’innover et de proposer le meilleur service à nos clients - qu’ils soient acquéreurs ou vendeurs - tout en maintenant un niveau d’honoraires très compétitifs.”


JDA : Quelle est votre stratégie de développe­ment aujourd'hui ?

Benjamin Salah : Nous sommes fidèles à cette stratégie d'implantation d'agences de proximité. Nous allons continuer à ouvrir des points de vente et à étoffer nos équipes. Peu endettés, nous dis­posons d'une forte capa­cité de développement. Nous visons 500 points de ventes et 2 000 col­laborateurs en 2020, et 750 points de vente et 3 000 collaborateurs à ho­rizon 2023. Nous souhai­tons créer de la proximité et un maillage très dense dans toutes les régions de France. Nous voulons gar­der notre indépendance, rester une entreprise fa­miliale et devenir d'ici à quinze ans le numéro 1 de l'immobilier de services en France -incluant donc l'administration de biens -devant Fonda, Citya ou Nexity Services.


JDA : Alors que la ten­dance est à la création de réseaux de manda­taires ou de plateformes réunissant un maximum de négociateurs ...

Benjamin Salah : Nous sommes convaincus que l'avenir est à l'agence de proximité. Aujourd'hui, nous sommes le seul ré­seau à pouvoir offrir une véritable prise en charge collective au client. Nous allons poursuivre notre stratégie de diversification pour proposer une offre de services toujours plus complète dans le domaine du neuf, de la gestion et de la location, et du cour­tage en prêt immobilier. L’important, c'est de continuer à innover et à proposer le meilleur rap­port qualité/prix, avec davantage de services à destination de notre clientèle pour des hono­raires compétitifs et rai­sonnables. Nous sommes, par ailleurs, le seul réseau à poursuivre une poli­tique de mandats non exclusifs tout en offrant un niveau de services qui reste exceptionnel. Nous offrons par exemple les diagnostics et les photos professionnelles à nos clients vendeurs.


Une du Journal Agence - Eddy Salah


JDA : Quels profils de collaborateurs recrutez-­vous?

Eddy Salah : Nous re­cherchons des négocia­teurs et des responsables d'agences à qui nous of­frons des perspectives de carrière uniques dans la profession. À la Bourse de l'Immobilier, un né­gociateur qui a du talent peut devenir directeur d'agence au bout de 2 ans, puis directeur de groupe au bout de 4 ans, et piloter une équipe de 50 à 80 collaborateurs.

Benjamin Salah : Notre particularité est de re­cruter massivement des salariés en reconversion qui n'ont jamais travaillé dans le secteur de l'im­mobilier. Selon les pro­fils, nous pouvons les embaucher en CDI. Notre politique de ressources humaines, nos plans de formation et de motiva­tion nous permettent de fidéliser et de monter en compétences nos colla­borateurs. Le turn-over de nos équipes, inférieur à 15 %, est l'un des plus bas de la profession.


Une du Journal Agence - Benjamin Salah


JDA : Quelles qualités faut-il pour réussir dans l'immobilier ?

Eddy Salah : De l'enthou­siasme, de la passion, un certain sens des relations humaines et de la psycho­logie. Il faut beaucoup tra­vailler, ne pas compter son temps et garder à l'esprit que c'est la confiance qui fait la vente. Ce métier re­quiert aussi une formidable capacité à gérer, subir et ac­cepter les échecs. Dans les périodes de crise, il faut être optimiste aussi et avoir la foi. Et puis, il faut être tenace.

Regardez, pendant de lon­gues années, on m'a expli­qué que mon modèle suc­cursaliste n'était pas viable, que j'allais déposer le bilan. La crise de 2008, c'est vrai qu'elle nous a fait souffrir, mais on a réussi à passer le cap sans fermer une agence, sans effectuer un licencie­ment économique. Je me suis battu, j'ai apporté des garanties à la banque pour réussir à payer les salaires de l'époque, mais je suis fier d'y être arrivé, et mes collaborateurs me le ren­dent bien. Voyez où nous en sommes aujourd'hui !


Consultez l'intégralité du magazine ici.


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